Tazzarine, en territoire
Aït Atta, une petite ville un peu délabrée qui
compte environ 6.000 habitants, presque sans rien de particulier,
mais c’est là où nous sommes, et pour cela nous
l’aimons. A l’entrée de la ville, sa palmeraie,
un peu diminuée par les années de sécheresse,
mais encore très belle, et aux pieds des palmiers, des champs
de henné, petites parcelles encadrées par les canaux
d’irrigation.
Le village est assez étendu, plusieurs douars anciens, tous
encore habités, des maisons aux épais murs de terre
qui protègent de la chaleur.
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Un marabout aussi, et son moussem,
au mois de mars.
A proximité de Tazzarine, de
superbes pétroglyphes, vieux de plus de dix mille ans, un
site de fossiles, à 18 kms, et le site d’Im’n
Oudraz, en direction de N’Kob.
Et au-delà du village de Timganine, la superbe Hamada
du Guir.
Enfin, un livre a été
écrit sur Tazzarine, ou plutôt un roman, qui se passe
à Tazzarine, « Le Mariage Berbère », par
Simone Jacquemard. A lire, c’est le récit de la rencontre
entre une européenne et le monde berbère, ce grand
Sud que nous aimons tant.
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Vues du village : Au marché, la fontaine, le patio d'une
maison... et les gravures rupestres d'aït Ouazik
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